
M. Zaoro Lamah, principal du collège de Womey, et une des victimes de cette tuerie, a indiqué dans une intervention sur une radio privée de la place, que malgré l’annonce faite par le ministère de l’enseignement pré-universitaire concernant la reprise des cours le 19 janvier dernier, les enseignants et élèves continuent à bouder complètement les classes.
La raison serait due au climat de peur et de rumeurs qui pèse sur les cinq mille habitants de Womey, suite à l’assassinat des huit membres de la mission de sensibilisation anti du 16 septembre 2014.
Cependant, selon le principal des dispositions sont entrain être prises par les autorités locales pour une solution immédiate à la réouverture.
Léon Kolié pour GCI




















