
Le représentant du Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme en Guinée, Louis Marie Bouaka, a décliné le bien-fondé de la tenue de cet atelier en faveur des OPJ et des magistrats : « l’objectif principal de cette formation est d’outiller les magistrats et les officiers de police judiciaire, sur la prise en compte du genre dans l’administration de la justice. Tant il est vrai que les besoins sexistes des femmes et des hommes ne sont pas de même comme face aux violences sexuelles » a-t-il expliqué.
Selon lui, les responsables de l’application de la loi ne doivent ménager aucun effort dans le but de s’approprier des principes minima, en matière d’interprétation des conclusions du rapport de la médecine légale. « Nous devons rendre justice aux femmes victimes de violences, pour que tout au long de la chaine pénale, les acteurs maitrisent les éléments d’interprétation des rapports du médecin légiste, dans un contexte marqué de plus en plus par les violences sexuelles ».
La ministre de l’action sociale Sanaba Kaba a, pour sa part, déclaré que « la lutte contre les violences basées sur le genre est une préoccupation du gouvernement guinéen » Mais, elle a aussi relevé la recrudescence des cas violences enregistrées ces derniers temps en Guinée.
Elle a donc interpellé « les acteurs à s’engager davantage sur cette voie ».
Salématou DIALLO pour GCI.
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