
Les universités privées guinéennes, depuis plusieurs jours sont dans une posture de revendication à cause de la violation par l’Etat des clauses du partenariat, selon eux, pour non payement des arriérés de prestations de services rendus depuis 2014. Un avis de grève avait été lancé par la CRESUP puis suspendu, à des fins de négociations avec le gouvernement.
Au cours de ce point de presse, les fondateurs ont saisi l’occasion pour égrener une kyrielle de difficultés rencontrées au sein de leurs établissements, qui ont des conséquences fâcheuses, selon eux, sur le fonctionnement de leurs institutions. ElHadj Thierno Moussa SY, le président du comité de crise, mis en place pour négocier avec le gouvernement a laissé entendre que le non respect des engagements du gouvernement vis-à-vis des universités privées aurait un impact négatif sur leur fonctionnement.
Pour remédier à ces insuffisances, la CRESUP demande le payement intégral et dans l’immédiat des arriérés de prestations des services rendus depuis 2014 ; de diligenter la signature des contrats des étudiants contrôlés physiquement; de procéder au payement du premier semestre de l’année universitaire 2015-2016 ; d’effectuer le contrôle et la stabilisation des effectifs enrôlés en première année 2015-2016 pour la finalisation rapide de leur contrat ; d’abandonner systématiquement les payements fractionnés et discriminatoires ; reconnaitre la place et le rôle des institutions d’enseignement supérieur privé.
Des revendications, qui pour la plupart, sont actuellement en négociation avec le gouvernement pour éviter une grève dans le système éducatif privé d’enseignement supérieur.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI




















