
dans les différentes institutions d'enseignement supérieur de la place, appelant à la grève, ce à compter du vendredi 10 mars.
Ces tracts signés d'un mouvement dénommé fédération des élèves et étudiants de Guinée (FEEG), exigent une augmentation des pécules des étudiants à cause du coût de la vie, devenue exhorbitant dans le pays.
Ainsi, la FEEG que dirige Aboubacar Nabé, ancien président du conseil des étudiants, dissous en 2005, suite à la grève qui avait paralysé l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, fixe cette augmentation de 60.000 fg à 120.000 fg.
Le nouveau mouvement demande également la réouverture des foyers estudiantins, fermés l'année dernière.
En décidant de surseoir au paiment des pécules, la direction de l'université de Sonfonia entend sans doute dissuader les étudiants de déclencher tout mouvement susceptible de perturber les cours, en cette période de vives tensions, marquée par des revendications de l'inter-centrale CNTG-USTG, qui avaient abouti à une grève de 5 jours, qui n'a pris fin que vendredi dernier. Chacun son tour.
Ibrahima Diawara




















