
Actuellement dans la ville de Conakry, quitter les périphéries de la capitale pour rejoindre le centre ville n’ est pas chose aisée . Si un manque de moyen de transport se pose, cependant il faut noter les embouteillages continus et incessants rencontrés en longueur de journée par les automobilistes. Ce phénomène pose d’énormes problème aux travailleurs ainsi qu’à toute personne entreprenant un travail, loin de chez lui. Surtout au niveau de l'axe Moussoudougou, Pont 8 novembre et Palais du peuple! Circulation bloquée, moteurs éteints, cris ça et là, énervements, sont entre autre les signes remarquables des embouteillages dans la capitale guinéenne. Sur les différents tronçons, il est facile de voir les voitures à la queue leu leu. Pour les usagers, ce phénomène n’est pas sans raisons:
Ainsi, pour Aliou Diallo, chauffeur de taxi, entre autres raisons, il y a l’étroitesse des routes. Mais à côté, « Les policiers sont aussi les causes de l’embouteillage par ce que quand ils veulent retirer l’argent avec un chauffeur, ils barrent automatiquement la route empêchant les autres voitures de passer »
Le commandant Diawara Sédian, de la brigade escorte de la direction centrale de la sécurité routière de Colèah trouve pour sa part que « L’explosion démographique, le nombre élevé des parcs-automobiles, les chaussées étant très petites, la dégradation des routes est régulière. A tous ces éléments s’ajoute l’indiscipline de certains chauffeurs! »
Ousmane Bony Sylla pour GuineeConakry.info




















