
L’administration est également fortement centralisée à Kaloum, ce qui produit une congestion terrible de la circulation aux heures de pointe.
Il y a également l’absence de parkings publics, l’étroitesse des voies, accentuée par les stationnements anarchiques, l’envahissement des abords des routes par les vendeuses, une congestion continue des ronds-points, tels que de Hamdallaye, Bambéto et Cosa contrairement au 8 novembre.
Des efforts importants ont ete fournis avec la realisation d'echangeurs, le bitumage de nombreuses petites arteres, mais, l'accroissement exponentiel du parc automobile guinéen rendant du coup, le rapport quantité véhicules-infrastructures routières totalement déséquilibré. Enfin l’absence de visites techniques, des routes de mauvaise qualité, leur manque d’entretien et les tracasseries policières.
Tous ces facteurs affectent le rendement de l’administration, des entreprises et le secteur informel, par rapport au temps perdu dans les embouteillages par les travailleurs de ces différents secteurs et coûtent donc par ricochet à l’économie nationale.
Demandant l'avis d'un chauffeur de taxi sur les causes de ce fléau, il semblait perplexe ; tantôt ce sont les policiers tantôt, c'est l'état des routes ou les agissements de mauvais conducteurs.
Cette situation interpelle donc les autorités à plus d’un titre, afin de mettre en place des mesures idoines pour pallier à ce handicap.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
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