
Une nouvelle fois, le député uninominal de l'Ufdg s'en sort plutôt bien. Car le juge avait, en préambule de la lecture de la sentence, précisé qu’Ousmane Gaoual Diallo était retenu dans les liens de la culpabilité. Les arguments entre autres de délita de presse, de flagrance, selon le président de la cour, n'étaient pas juridiquement valable. Et par conséquent ont été jugés irrecevables par la cour.
À la lecture de la sentence, les sentiments étaient partagés du côté de la défense entre la satisfaction de voir leur client recouvrir sa liberté, mais la déception d'avoir été débouté dans sa ligne de défense qui était bâti sur le vice de procédure.
Du côté de la partie civile, ils étaient satisfaits du verdict rendu parce que leurs argumentaires ont été pris en compte. Ils estiment que c'est par souci de clémence que le président de la cour a prononcé la condamnation par sursis.
Mais paradoxalement, d'un côté comme de l'autre, les deux parties comptent faire appel de cette décision, particulièrement du côté de la défense.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI




















