
Selon certains observateurs, il a encore besoin d’argent, mais selon ses proches, il estime cet emplacement est un vrai danger pour lui. Les autorités locales en connivence avec quelques sages sont allés pour le convaincre de laisser les agents travailler, mais en vain !
« C’est l’Etat qui est faible dans ce pays, sinon un seul individu ne peut pas pénaliser tout un quartier ! La voie de la violence, est devenue une culture dans ce pays, mais les jeunes de ce secteur vont finir eux aussi par exploser! », dit avec véhémence Fatou, ménagère.
Pour Kandet SAMOURA « ils ont reçu les instructions du chef de quartier, c’est pourquoi ils sont patients. Certains n’entendent pas rester longtemps dans ce silence et menacent de se mobiliser pour protester. »
Abdoul CISSE, élève : «Nous attendons la fin de la semaine, si nous n’avons pas le courant, nous allons utiliser la violence, si le dialogue ne résout pas, nous passerons par la manifestation ».
Il serait judicieux de prendre toutes les mesures idoines afin d’éviter d’autres violences en Guinée, surtout en cette période d’épidémie Ebola.
Gassimou FOFANA pour GuineeConakry.Info




















