
Vingt-deux morts à Bardo et trente-huit à Sousse, au tableau s’affiche le décompte macabre de l’Etat islamique et de ses affidés, qui sèment la terreur et se vantent impunément de leurs crimes odieux, en blasphémant le saint nom d’Allah. Une cinquantaine de morts, dans des circonstances que seule la lâcheté et la vilénie de Daesh peuvent justifier.
Ce qui est arrivé le vendredi 26 juin contre l’hôtel Riu Imperial Marhaba de Port el-Kantaoui, avec ses nombreux morts, montre a satiété que ces groupuscules terroristes sont toujours capables du pire et que la vigilance tous azimuts, la traque permanente et l’anticipation armée sont les seules stratégies à même de réduire voire d’étouffer dans l’œuf, les plans sataniques de ces mercenaires aux cœurs de pierres.
La Tunisie était loin d’avoir tiré toutes les leçons militaires et politico-sociales des évènements de Bardo et de toutes les autres attaques moins retentissantes sur le plan humain et médiatique, que l’EI, vient encore par ces nouvelles frappes, tétaniser ce pays qui n’en peut plus… Malgré sa réputation surfaite de ‘’premier exportateur mondial de jihadistes étrangers’’, la Tunisie ne pourra vraisemblablement supporter l’effet boomerang de ses fils partis et ceux des autres passes par-là pour rejoindre la Syrie ou l’Irak et guerroyer pour Daesh ou Al-Nosra et leurs obscurs desseins de redessiner le monde.
Désormais la communauté internationale devra impérativement venir au secours de la petite Tunisie, surtout en renseignements essentiels, pour lui permettre d’éviter ces drames à répétition, que les larmes ne peuvent faire oublier. Les autorités devraient être plus proactives, pour eviter tout autre surprise matinale.
Maria de BABIA pour GCI
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