
Ainsi Idriss Deby avec ses 59,92% peut encore chanter fort son cocorico devant Saleh Kebzabo et 12,77% ou encore Laoukein Kourayo Médard et ses 10,61% du scrutin national !
Ni à Ndjamena, encore moins à Moundou, les opposants n’auront réussi à mobiliser leurs militants, de manière visible et imposante, pour accréditer une quelconque idée de réussite de cette opération de contestation des résultats de la dernière présidentielle. Toutes les infrastructures essentielles ont fonctionné normalement. Les commerces étaient ouverts partout et la majorité des Tchadiens vaquait à leurs affaires, dans une relative ambiance de sérénité.
L’échec est patent. Ni les syndicats ni la Société n’ont voulu s’associer à cette grève générale. Ces derniers estimant que les priorités de l’heure sont vraiment ailleurs. Le pouvoir a peut-être activé promptement ses connections et toutes ses possibilités financières, pour réussir à annihiler toutes les velléités protestataires. Mais cela ne veut nullement dire que le pouvoir a toutes les cartes en main.
Les surprises peuvent surgir à toutes les occasions, les frustrations étant légion et la crispation politique aidant, rien n’est à exclure.
Maria de BABIA pour GCI
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