
Compte tenu de critères de plus en plus nombreux, seulement une vingtaine d''organes ont bénéficié de la manne financière l''année dernière contre au moins une centaine, il y a deux ans.
Parmi eux, aucune presse en ligne. Alors que les médias électroniques jouent un rôle de plus en plus prépondérant dans la diffusion des informations sur la Guinée. A cause de sa praticabilité et sa rapidité.
De nos jours, on en compte près d'une cinquantaine dont une vingtaine animée à partir de Conakry qui s''est même regroupée en association appelée: Association guinéenne pour la presse électronique (AGUIPEL). Un bureau provisoire a été mis en place.
C''est ce bureau qui s''est moblisé le mercredi 17 octobre 2007, pour rencontrer les autorités du Conseil National de la Communication, chargée de distribuer le montant mis à sa dispositions par le gouvernement à travers le ministère de l''économie et des finances.
Il leur a été signifié de revenir ce vendredi pour tirer l''affaire au clair. Mais avant les animateurs et administrateurs des sites électroniques se disent détermines de faire tout pour que soit répare ce qu''il convient d''appeler comme injustice.
En réalité, quelque soit la bonne foi de l'AGUIPEL, la vérité est que le montant de 400 millions est destiné à la presse écrite papier, selon la loi. Il faudra donc passer par l'Assemblée nationale. A moins que le CNC ne soit plus compréhensif. Mais les journalistes fassent à la subvention, seront-ils solidaires, quand on sait que ceux qui l'ont, la trouvent insuffisante...
Maimouna Fofana pour GuineeConakry.info




















