
C’est une véritable innovation qui va non seulement arranger les écoles supérieures privées, mais aussi, l’Etat qui pourrait orienter les bacheliers qui, habituellement restent dans la rue, sans la moindre qualification.
En fait, ce sont des milliers de bacheliers qui, faute de moyens, pour s’inscrire dans les écoles privées, se lancent dans la vie active avec leurs seuls diplômes de fin d’études secondaires.
Cette alternative va alors diminuer
considérablement le nombre de bacheliers dans la rue. Cependant, il va falloir que l’Etat détermine à partir de l’année prochaine, des critères objectifs d’éligibilité des écoles. Dans la mesure où le nombre d’institutions d’enseignement supérieur commence à prendre l'échelle depuis que la nouvelle du financement est tombée.
On pourrait faire par exemple comme en Côte d’Ivoire où les écoles sont classées en trois groupes. Un premier groupe d’écoles totalement prises en charge par l’Etat. Un deuxième groupe pris en charge, en matière de bourses d’études uniquement et un autre autorisé à fonctionner, mais n’a pas droit à être pris en charge par l’Etat. A suivre donc.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















