
La corruption doit être vigoureusement combattue car elle a des effets désastreux sur le développement, les fonds qui devraient servir à financer des écoles, des cliniques et d’autres services publics se retrouvant entre les mains de criminels.
La corruption exacerbe la violence et l’insécurité et creuse les inégalités, surtout dans les sociétés vulnérables. Elle peut susciter un mécontentement et une colère bien compréhensibles et déclencher des troubles sociaux.
La Convention des Nations Unies contre la corruption peut aider à mobiliser une vaste coalition de partenaires, dont l’État, les organisations non gouvernementales, la société civile, les médias et les particuliers. Le mois dernier, à la conférence des parties qui s’est tenue à Saint-Pétersbourg, des progrès ont été faits sur les questions de la prévention de la corruption et du renforcement des partenariats.
C’est un bon début, mais nous devons aller plus loin pour remporter d’autres victoires. La lutte contre la corruption commence avec la coopération internationale, mais elle ne pourra prendre fin que lorsque le combat aura été gagné dans tous les secteurs de toutes les sociétés.
En cette Journée internationale de la lutte contre la corruption, j’invite tous les intéressés à s’unir pour faire passer le message partout dans le monde : la corruption est inacceptable et les principes de la transparence, de la responsabilité et de la bonne gouvernance doivent prévaloir. Au niveau local comme au niveau national, chacun en bénéficiera. L’élimination de la corruption contribuera à l’édification d’un avenir meilleur pour tous.
Mamadou Saliou DIALLO
Analyste en Communication




















