
Kankan, Dubréka, Sonfonia, Gamal, Cheik Modibo Diarra, etc, la liste des établissements d’enseignement supérieur ayant enregistré des incidents commencent à s’allonger.
Certes, la situation à Dubréka semble être la plus grave. Dans la mesure où les cours n’y auraient pas encore repris et que de nombreux étudiants de l’ISAG seraient détenus dans des commissariats à Dubréka. Le problème y serait d’autant plus grave que d’une contestation purement estudiantine, on en serait arrivé à un affrontement communautaire entre étudiants. Mais au-delà de ces spécificités du soulèvement des étudiants de l’ISAG, on a l’impression que c’est l’ensemble du système de l’enseignement supérieur qui est affecté par une crise. Une crise, qui irait même au-delà de la sphère de l’enseignement supérieur, pour menacer le système éducatif guinéen, dans son entièreté. Cependant, à cette crise, il semble y avoir des causes conjoncturelles et structurelles.
Au nombre des premières, on peut énumérer les problèmes liés au versement tardif des primes et à la pénurie criarde d’électricité, à la fois dans les campus et dans les demeures des étudiants. Le niveau des enseignants et conséquemment la qualité de l’enseignement délivré aux étudiants seraient également en cause. Le déficit d’infrastructures rend également plus dramatique la pléthore des effectifs...Lire la suite, SVP sur: www.justinmoreljunior.net




















