
Ainsi, les caciques du PDS comme Souleymane Ndéné Ndiaye, l'ancien Premier ministre ou encore Modou Fada Diagne, le président du groupe parlementaire à l'Assemblée, qui n’ont pas voulu se présenter contre le fils du président Wade, sèment le doute dans les rangs de l’ancien parti au pouvoir, même si par ailleurs la victoire du ‘’ministre du ciel et de la terre’’ avec ses 257 voix sur les 268 votants, parait montrer une certaine adhésion politique.
La justice sénégalaise qui devra se prononcer ce lundi sur le cas de Karim, devra faire preuve de toute son indépendance, car beaucoup pensent que Macky Sall, l’actuel chef de l’Etat sénégalais, malgré tous les gages d’impartialité et de distance de cette question qu’il veut donner, reste après tout au cœur de cet enjeu politico-social de première envergure.
Ce sont les prochaines elections qui preoccupent l’un et l’autre. Et ce n’est Cheikh Omar Talla des jeunes du PDS qui démentira cela, lui qui affirme : « Aujourd’hui Karim cristallise tout espoir de reconquête du pouvoir, du point de vue de ses compétences, du point de vue de ses capacités managériales.»
A ce titre, il est un potentiel rival de l’actuel président, qui voudra certainement obtenir son deuxième ticket à la tête du pays de la Téranga. Il serait étonnant que Karim s’en sorte sans coup férir. Il y a de fortes ‘’chances’’ qu’il reste encore ‘’à l’ombre’’…
Maria de BABIA pour GCI
2015 – GuineeConakry.Info




















