
Il faut dire que ces étudiants sont en colère depuis un bon bout de temps. Ce fut d'abord pour une ''hypothétique'' prolongation de leurs études de 7 à 10 ans. Des clarifications officielles et une intervention personnelle du Premier ministre Jean-Marie Doré, leur feront comprendre que cette info tenait uniquement de l'intox.
A présent, ils sont fâchés après la fameuse question de la clinique synthèse. Une histoire de stages pratiques dans les différents hospitaliers de la capitale, pour valider leurs différents diplômes. Là, les étudiants crient carrément leurs frustrations, car à leurs yeux, les critères inavoués de sélection dans ces hôpitaux sont tout à fait ‘'irrationnels''. Les questions ethniques et financières semblent aussi s'y superposer pour freiner quelques fois les stages des plus méritants.
Ainsi, certaines universités privées de la place, sont nettement favorisées au détriment des établissements d'enseignement supérieur publics. Une situation tout à fait intolérable selon les premiers responsables étudiants et qui explique largement leur grève.
Fatimata Barry pour GuineeConakry.info




















