
Dans ce sens, il aurait été demandé à tous d’apporter leurs diplômes. Au total, 357 se plient à cette condition. Mais malheureusement la liste qui aura effectivement été affichée, ce lundi 4 juin ne comportait que 100 noms. "Inacceptable!", clament alors les intéressés dont la plupart ont bénévolement travaillé au sein de la RTG depuis des années.
Du coup, la cour abritant le ministère de l’information et jouxtant la maison de la RTG-Boulbinet, a été envahie par les protestataires qui réclament que tout le monde soit retenu. Du côté des autorités, on se justifie en indiquant que des 357 dossiers déposés, 149 seulement ont des diplômes authentiques, 70 non authentiques, 129 en cours d’examens et quelques omis.
Mais quoiqu’il en soit, il faut ici signaler que les protestataires sont particulièrement remontés. Parce que ni la tentative de médiation de lieutenant colonel Moussa Tiégboro Camara, ni celle de Mouramany Cissé, ministre délégué en charge de la sécurité et de la protection sociale, n’auront réussi à les convaincre à desserrer l’étau. Ils disent attendre le premier ministre, Mohamed Saïd Fofana.
En attendant, le ministre et certains de ses proches collaborateurs sont contraints à demeurer dans les locaux du département. GCI suit pour vous.
Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info




















