
Pour s’y prendre, on le sait, l’opposition dite républicaine,
tout en ajournant la reprise de sa série de marches dites pacifiques, s’est résolue à boycotter les travaux de l’Assemblée nationale, mais également à installer parallèlement aux maires, dont les mandats ont expiré, et les délégations spéciales, des conseillers communaux sortis de ses rangs.
Le processus de cette décision, qui entre dans le cadre de la désobéissance civile entreprise par les opposants au président Alpha Condé, est bien en marche notamment dans la commune de Conakry. En fait, l’opposition s’est engagée à faire des députés uninominaux, élus dans le cinq communes de la capitale, leurs maires, qui, à leur entendement, géreront conjointement les affaires publiques, avec les délégations spéciales mises en place par le pouvoir.
Vrai hic, c’est que l’élaboration des listes de ces conseillers parallèles pose réellement problèmes. Vu qu’à la base, presque dans toutes les communes de Conakry, un consensus tarde à se dégager autour des noms. De sources concordantes, on aurait assisté à une bataille rangée dans une des communes de la capitale, lors du congrès tenu à cet effet.
Et puis, on se demande comment ces structures administratives parallèles pourraient être effectivement opérationnelles ?
Kerfalla KOUROUMA pour GCI
2015 – GuineeConakry.Info




















