
La contamination étant rapide, le nombre de suspects s’intensifie. Raison pour laquelle, le décès du Libérien à Dallas(USA) et la contamination de l’aide-soignante à Madrid en Espagne, ébranlent les acteurs de la lutte contre le virus.
De l’aide arrive de partout dans les pays de la Manu River Union, pour éradiquer ou endiguer le fléau; mais lui se fraie toujours le chemin. Un paradoxe qui perturbe le quotidien des populations riveraines. Les écoles tardent à rouvrir leurs portes au Libéria, en Sierra Léone et en Guinée. Les investisseurs sinon que ceux d’Ebola y plient leurs bagages diplomatiques au risque de faire partie des victimes!
La tension, la psychose, le doute se sont installés dans les Etats ouest-africains notamment en Guinée, où les heurts peuvent surgir à tout moment quand il s’agit de la fièvre d’Ebola. Les populations soupçonnent la stigmatisation quand on veut les protéger de l'épidémie mortelle. L’incident tragique de Womey au sud du pays à N'Zérékoré est désormais connue de tous.
Cependant, les cas de Dallas, de Madrid, d'Australie, d'Allemagne, etc. doivent interpeler tous les dirigeants du monde sur la nécessité de trouver avec efficacité le remède contre ce ''monstre au venin désastreux''. Certes, des tonnes de médicaments sont octroyées aux pays les plus touchés; en plus 3.000 soldats-médecins américains, mais la mobilisation et la sensibilisation doivent être les stratégies de communication prioritaires.
Le remède de la maladie n’étant pas encore trouvé, les mesures sanitaires de base qui s’offrent à tous ne sont point à banaliser. En tout cas, il suffit d’utiliser
correctement des solutions javellisées, de se laver régulièrement les mains, d'éviter les contacts suspects pour écarter la fièvre. En cela, chacun peut un peu !
Hippolyte BATUMBLA pour GuineeConakry.info




















