
A en croire Dr Konaté, à ce jour, un centre hospitalier de la place reste devoir 2 milliards GNF à son institution. Ce montant, d’après lui, représente le coût de revient mis à la disposition de cette Pharmacie publique depuis des années. Toujours est-il que, ces cas de malversations auraient entraîné de facto, l’insuffisance de la disponibilité des médicaments dans les structures sanitaires du pays, a révélé le Directeur de la PCG.
Pour pallier cette situation, la Pharmacie Centrale de Guinée s’est tournée vers des partenaires privés avec lesquels, elle a scellé un partenariat commercial, fondé sur le ‘’dépôt payable après vente’’.
Toutefois, il convient de signaler, qu’en dépit de cette nouvelle orientation de la PCG, il s’est révélé que les médicaments soumis aux recouvrements de coût, ne sont toujours pas accessibles dans les rayons des pharmacies publiques. Cependant, à Donka la liste des prix de médicaments supposés disponibles, est affichée à la pharmacie, pour éviter aux patients d’être victimes de la surenchère de quelques escrocs.
La liste de médicaments remise par la PCG n’est malheureusement pas disponible au niveau des structures sanitaires. Elle ne porte aussi aucune indication de prix, contrairement à l’affirmation du Directeur Général de la PCG, selon laquelle, son service livre ses médicaments à sa clientèle au même prix à Conakry que dans les préfectures.
Cet état de fait est constaté dans plusieurs pharmacies publiques ou privées.
AGP




















