
Ce sont au total 22 services sur 40 qui seront affectés par ces travaux dont l’administration, le service de maternité, la chirurgie entre autres. Ces travaux qui dureront deux ans démarreront le lundi 5 octobre prochain par la pose de la première pierre.
Par contre, les services d'urgence, de la pédiatrie, de la dermatologie et des maladies infectieuses continueront à fonctionner. Ces travaux d'extension et de réhabilitation sont financés à hauteur de 65 millions de dollars par la Banque Islamique de Développement (BID).
Cependant si ces travaux permettent de redonner une nouvelle image à cet hôpital, quel sera le sort des patients hospitalisés dans les services concernés par cette mesure ? Ignace Deen, le second centre national hospitalier peut-il accueillir les patients qui seront tout simplement obligés d’aller voir ailleurs ? Des interrogations demeurent.
Momo SOUMAH pour GuineeConakry.Info




















