
Devenue la première cause des consultations dans les structures sanitaires, le paludisme, cette pandémie ferait, selon nos informations, des dégâts énormes, faute de prises en charge adéquates. Des sources bien informées, au moins sept patients sur dix reçus dans les centres de santé et CHU de la capitale Conakry souffriraient du paludisme.
Certains parmi eux développeraient des accès palustre nécessitant l’intervention des professionnels aguerris. Comme toujours, les femmes et les enfants représentent
les couches les plus frappées par la pandémie. « Je lance un appel pressant à l’endroit des populations de Conakry afin qu’elles fassent une utilisation judicieuse des moustiquaires imprégnées préalablement mises à leurs dispositions par distribuées le gouvernement en collaboration avec les partenaires étrangers. Le paludisme est une maladie qui tue » conseille la directrice du centre communal de santé de Ratoma. Et d’ajouter, « pour ce combat, il va falloir que les décideurs s’impliquent davantage en sensibilisant les populations à tous les niveaux ».
Kerfalla KOUROUMA pour GuineeConakry.info




















