
Cette maladie fait au moins une dizaine de victimes chaque année. Dans le passé, l’annonce de l’épidémie faisait frémir plus d’un. Aussi grave que cela puisse paraitre, cette maladie a tendance à être considérée par les populations comme toute autre maladie ordinaire. Banale tout simplement. De sorte que ni les autorités compétentes, ni les populations ne prennent des dispositions sérieuses en guise de mesures préventives.
Comme si c’était une fatalité, Conakry se présente encore comme une poubelle géante. Des montagnes d’ordures sont encore visibles un peu partout dans la ville de Conakry. Dans de nombreux quartiers, les caniveaux ne sont pas curés. Les marchés baignent dans une insalubrité indescriptible, au grand dam de leurs administrateurs plus portés sur la gestion des recettes quotidiennes.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















