
Dans ce communiqué, le gouvernement guinéen par la voix de son ministre des mines et de la géologie, Abdoulaye Magassouba a indiqué à propos qu’il entend prendre entièrement ses responsabilités pour la réalisation de ce projet.
Il a également rappelé à ses partenaires, vu la qualité de ce projet de gisement que tous les investisseurs avertis sont conscients que l’exploitation de Simandou Sud sera déterminante pour l’avenir de l’industrie du minerai de fer dans le monde.
‘’ Le gisement aurifère de Simandou Sud serait, en termes de compétitivité des coûts, la 5ème mine de fer la plus rentable dans le monde en 2025 et la plus rentable au monde en 2030.’’, a souligné ce communiqué.
Partant, le gouvernement Mamady Youla déclare qu’en mai 2014, Rio Tinto a pris, dans le cadre de son rôle de leader dans Simfer pour le développement du projet Simandou Sud, des engagements qui portaient notamment sur la réalisation de l’étude de faisabilité bancable et la constitution du consortium des infrastructures. ‘’A cette date, le Consortium des infrastructures n’a pas encore été présenté à l’Etat Guinéen, contrairement aux accords’’, a-t-il noté.
Selon le gouvernement guinéen, la société Rio Tinto demeure donc lié par ces engagements pris au sein de Simfer S.A, la société chargée d’exploiter ce gisement.
‘’Le projet Simandou nécessite selon des experts un financement de 20 milliards de dollars us, dont l’essentiel sera consacré à la réalisation d’infrastructures, avec la construction d’une ligne de chemin de fer, devant relier le littoral au site du gisement, pour l’acheminement du minerai.’’, a conclu ce communiqué du gouvernement guinéen.
Enfin, rappelons que c’est lors d’une interview qu’il a accordée au journal britannique ‘’The Times’’, citée par Reuters, que le nouveau dirigeant du groupe minier, Jean-Sébastien Jacques, explique que l'excès d'offre de minerai de fer a rendu actuellement le projet non viable.
Momo SOUMAH pour GCI
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