
Le motif réel du retard de l’ouverture des classes, selon le ministère de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation, c’est effectivement à la survenue de la fièvre hémorragique à virus Ebola qui se propage dans le pays. A propos, le ministre en charge de l’éducation, Dr Ibrahima Kourouma a indiqué lors d’un point de presse « qu’il n’est pas question que la session 2014-2105 soit une année blanche. Mais, il faudrait que nous mettions tous les dispositifs possibles pour éviter que le virus Ebola pénètre dans les écoles ».
Lors d’un entretien accordé aux médias de la place, M. Sidibé l’un des enseignants du secteur privé n’a pas manqué de regretter que cela fait cinq mois qu’aucun enseignant d’écoles privées n’est entré en possession de son salaire ! Présentement, ce sont des milliers de jeunes dédiés à l’enseignement privé qui vivent dans la galère. Il a également souhaité que « l’Etat leur vienne au secours, pour éviter la catastrophe. »
Nous sommes au mois de novembre presque décembre et jusque là, les écoles ne sont pas encore ouvertes. Pourtant, les dernières statistiques annoncées par la coordination nationale de riposte contre Ebola, et les partenaires techniques en République de Guinée, démontrent que la propagation de ce terrible virus est entrain d’être maitrisée dans les préfectures les plus touchées. Mais, pourquoi alors la rentrée scolaire tarde encore, s’interroge un autre enseignant vivant le même calvaire.
Pour face collectivement à la situation, tous les enseignants du secteur privé de prendre part à la réunion qui se tiendra à l’école publique de Wanidara, dans la commune de Ratoma très bientôt pour une sortie de crise.
Léon KOLIE pour GCI




















