
Une semaine plutôt, un second cas suspect ayant pris part aux funérailles de la jeune dame, développait les signes de fébrilité symptomatiques d’Ebola. Comme pour confirmer que l’épidémie n’était pas totalement boutée hors des frontières des trois pays, durement éprouvés avec près de 12 mille pertes en vies humaines.
Même si, à la différence d’il y a deux ans de cela, quand l’épidémie d’Ebola frappait pour la première fois dans la sous-région, certains progrès amènent à espérer que les choses ne s’aggraveront pas. En tenant compte notamment du niveau de formation des agents de santé, mieux outillés mais surtout de l’existence du vaccin qui a aidé en grande partie à circonscrire la maladie en Guinée particulièrement.
Pendant ce temps, pour éviter d’être pris au dépourvu, le tout nouveau ministre de la santé, qui s’est fixé comme objectif l’extinction définitive du foyer d’Ebola en Guinée et dans la sous-région, a cru devoir activer toutes les cellules de lutte contre cette épidémie.
Des dispositions draconiennes ont été envisagées singulièrement au niveau des frontières avec la Sierra, au niveau de Forécariah et de la région Forestière. Pour un contrôle plus accru dans le cadre d’un renforcement du niveau d’alerte de l’état d’urgence à travers tout le pays.
Kerfalla KOUROUMA pour GCI
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