Le mois de Ramadan suivi de la fête et leurs contraintes auront contribué à ruiner sérieusement les familles guinéennes aux revenus déjà précaires. Si on y ajoute des arrêts de travaux intempestifs dus à des événements d'ordre politique notamment, le cocktail devient très explosif...

Des successions d'événements qui ont sérieusement impacté les revenus des familles pour la plupart vivant du jour le jour. Pour ne pas simplifier les choses, de nombreux établissements d'enseignement privé ont revu à la hausse les tarifs de scolarité, mettant les parents d'élèves dans une situation extrêmement précaire.
Parallèlement, les prix des fournitures scolaires ont doublé comme pour étouffer la volonté des parents d'envoyer leurs enfants à l'école et à les y maintenir. Pour remettre donc les enfants en situation de classe, de nombreux parents se disent ‘'désolés'' d'attendre la fin du mois d'octobre.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















