
« J’espère que ce séminaire débouchera sur des recommandations à la fois solides et pratiques pour renforcer la collaboration entre les pays partenaires et les pays d’Afrique et améliorer ainsi la contribution des institutions d’enseignement technique et d’éducation supérieure au développement économique de nos nations », a déclaré le vice-Premier ministre éthiopien Ato Demeke Mekonnen.
De son côté, Shobha Ghosh, directeur principal de la Fédération des Chambres de commerce indiennes, a indiqué que « le secteur indien de l’enseignement privé serait prêt à participer à ce partenariat à condition qu’un cadre réglementaire porteur soit mis en place et garantisse la viabilité financière des investissements dans l’éducation », en ajoutant que « l’Afrique peut tirer parti de l’expérience de l’Inde, notamment en ingénierie, sciences et technologies ».
La Banque mondiale a engagé des consultations intensives avec plusieurs pays d’Afrique au sujet de ce partenariat qui serait établi avec des pays émergents qui présentent la caractéristique d’investir déjà sur le continent et de contribuer ainsi directement à son développement. De nombreux pays africains se sont déclarés vivement intéressés par le projet de partenariat.
« L’Afrique se lève. Pour concrétiser ces perspectives nouvelles et prometteuses, le continent doit investir dans l’acquisition de compétences et l’enseignement supérieur, notamment dans les sciences et les technologies », a souligné pour sa part Ritva Reinikka, directrice en charge du développement humain au sein de la Région Afrique de la Banque mondiale. « L’enseignement supérieur doit faire beaucoup plus pour répondre aux besoins du secteur privé, et je pense qu’un partenariat avec des pays émergents constitue un pas dans la bonne direction. »
SOURCE: Banque Mondiale




















