
Pour une bonne gouvernance politique, ce concours de recrutement pourrait être, de l’avis de certains spécialistes, un repère important pour les autorités actuelles dans l’élaboration d’une politique juvénile efficiente. Tant il est vrai que le désœuvrement frappe la jeunesse guinéenne, exposée à toutes sortes de tentations.
La preuve vient d’être administrée de la manière la plus cinglante, car pour le recrutement de moins d’un millier d’enseignants, au compte du primaire et du secondaire, le département de la fonction publique a enregistré plus de trois mille candidatures, rien qu’à Conakry. De sorte que le ministère s’est trouvé dans l’obligation de créer deux autres centres de réception de candidatures pour ne pas rater le délai butoir du 15 janvier, au delà de laquelle aucun dossier ne sera reçu. Sans compter les centres ouverts à cet dans les sept régions adminsitratives du pays.
En effet, faute de trouver un emploi correspondant à leurs profils, certains ingénieurs, agronomes et mêmes architectes se sont portés candidats pour l’enseignement du français de la philosophie ou des Mathématiques. Les examinateurs devront être donctrès sélectifs.
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info




















