
Mais, puisque les hôpitaux sont encore déserts, en raison de la grève des agents de services publics de santé, tous les blessés et victimes ont été acheminés vers l’hôpital militaire du camp Alpha Yaya Diallo. Aussitôt après les mouvements, le service d’urgence a reçu 36 cas.
Selon, le témoignage du commandant Abdoulaye Chérif Diaby, le Directeur de l’hôpital militaire, certains manifestants ont été grièvement atteints par des balles réelles de PMAK. Parmi eux, des facturés graves. Il a fait remarquer que son équipe assiste à un afflux incessant de blessés. Ce qui, selon lui, nécessite à présent un appui technique et financier indispensable pour la prise en charge sanitaire des uns et des autres.
Pour ce faire, le commandant-médecin a lancé un appel pressant aussi bien aux gouvernants, aux institutions internationales qu’aux hommes de bonne volonté afin que son équipe puisse faire face à cette situation d’une extrême gravité.
Momo Soumah pour GuineeConakry.info




















