
Lors d’une conférence de presse qu’il animée ce mercredi, 29 janvier 2014, à la maison de la presse à Conakry, le Directeur général de l’Harmattan Guinée, Sansy Kaba, a posé les jalons de l’édition 2014, en mettant un accent particulier sur les innovations en perspectives et sur « l’armada » des personnalités guinéennes et étrangères déterminées à accompagner la maison.
« Pour conférer à la sixième édition des ‘’72 heures du livre’’ tout le succès escompté, l’équipe de l’Harmattan Guinée travaille d’arrache-pied et veille à ce que rien ne soit laissé au hasard », a indiqué le directeur. L’équipe composée de jeunes bénéficie du soutien professionnel du département de l’administration du territoire qui parraine l’événement et d’autres services pour faciliter les déplacements
et l’hébergement des invités de marque.
Parmi lesquelles on peut citer le fondateur de l’édition l’Harmattan, Denis Prian, l’ancien footballeur international français, Lilian Thuram, auteur d’un ouvrage sur lequel il va donner une conférence à Conakry. Sur cette liste s’ajoute le nom du journaliste français, Ivan Amar, de RFI qui va animer ses émissions à partir de Conakry, pendant trois jours, le guinéen Ousmane Tity Faye qui viendra présenter ses quatre livres à ses compatriotes, l’humoriste ivoirien, Adama Dahico, pour la promotion de la littérature et de la lecture.
L’occasion était également opportune pour lancer le prix du ‘’Jeune écrivain’’, ouvert ce jour pour prendre fin le 30 juin 2014, dernier jour de dépôt des manuscrits des éventuels candidats, dont l’âge ne doit, en aucun cas, dépasser 35 ans. Un comité de lecture est déjà en place, et les 3 premiers meilleurs manuscrits seront non seulement récompensés, mais aussi publiés dans un recueil de textes par l’Harmattan.
En prenant la parole, le ministre de la culture, Ahmed Tidjani Cissé, a insisté sur la nécessité de stimuler le besoin de la lecture dans les familles guinéennes. Une situation d’autant préoccupante que « nous avons perdu l’habitude de la lecture, les parents même ne lisent pas, comment les enfants vont contracter le virus de la lecture? » se demande-t-il. Pour ce faire, « il faut multiplier les concours littéraires, pour qu’ils aient lieu chaque trois mois par exemple. Comme ça certains y trouveront intérêt» explique Ahmed Tidjani Cissé.
Dans la même lancée, l’auteur de’’ Safrin, ou le duel aux fouets’’, a insisté sur la nécessité d’accompagner l’événement par la presse guinéenne.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















