
La création de ce syndicat vise principalement la défense des droits des journalistes guinéens. Sidi Diallo est le nouveau secrétaire général de ce syndicat, il affirme : « La plupart des journalistes n’ont même pas de contrat de travail, surtout nos amis de l’intérieur dont le salaire minimum interprofessionnel garanti (S.M.I.G) n’est pas respecté. La plupart d’entre nous ne sont pas immatriculés à la Caisse nationale de sécurité social » a-t-il indiqué.
Avant de poursuivre, « C’est pourquoi le besoin se faisait sentir pour avoir pour la première fois dans l’histoire de ce pays, un syndicat pour la presse privée, cette plateforme va essayer de changer l’image de la presse guinéenne. Si vous voyez certains dire qu’on est des journalistes alimentaires, c’est sans nul doute parce que rien n’est réglé dans notre monde de la presse… » a, en substance regretté le secrétaire général de ce tout nouveau syndicat.
Présent à ce lancement, le syndicaliste Louis MBemba Soumah de l’USTG a mis l’accent sur la formation. Pour lui, il est bon de défendre les travailleurs, mais en le faisant, il faut le faire dans la légalité. C’est-à-dire dans le respect de la loi « Je suis convaincu qu’en tant que journaliste, c’est dans la légalité que vous vous battrez pour réclamer vos droits ! » a-t-il exhorté.
Pivi BILIVOGUI pour GCI
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