
Mais on ne peut pas aider une presse de caniveaux", a souligné Pr Condé.
L'audience de ce mercredi est la suite logique de celle tenue lundi, 19 août avec les mêmes acteurs, consacrée aux manquements dans le traitement des informations et aux conditions de travail des journalistes dans le pays.
A cela, s’ajoute les injures par voie de presse contre sa personne. Le président de la République a regretté le refus de certains médias de recouper les informations, ainsi que la politisation des certaines rédactions. Toutes choses qui, selon lui, ne sont pas de nature à renforcer la paix dans le pays.
"Il faut qu'on arrête de violer la loi. On va vous aider pour une presse républicaine et digne de nom", a-t-il promis, ajoutant que l'Etat va tout mettre en œuvre pour trouver une Maison de la presse digne de nom pour les hommes des médias.
A cette rencontre les représentants des journalistes du secteur privé ont reconnu l'existence de nombreux dérapages dus entre autres, au manque de formation adéquats. Mais, ils ont dit avoir envisagé des mesures d'autorégulation au sein des différentes associations dans le but de bien jouer son pour dans l’intérêt de tous.
Il a été aussi question, de l’attribution des licences et autres documents juridiques des radios privées, le président Condé a interpellé les responsables compétents, à éviter la mauvaise interprétation des textes qui régissent la corporation.
Le chef de l’Etat, Pr Alpha Condé a ainsi recommandé la mise en place d'une commission mixte presse privée, ministères en charge de la Communication et celui des Droits de l'Homme afin de mieux analyser les problèmes de la presse et proposer quelques pistes de solutions.
AGP




















