
Parlant de la gestion du secteur énergétique, le président Condé reconnaît avoir commis de graves erreurs dans l'achat de centrales électriques. II avoue que cela aurait dû se faire dans le cadre d'une privatisation, en donnant la latitude aux sociétés privées de produire, pour ensuite acheter les kilowatts/heures avec eux pour le compte de EDG.
En ce qui concerne l'accord politique global, le président Condé a reconnu que c'est lui qui a pris la décision de ratifier, ses partisans de la mouvance étant catégoriquement opposés. Sur la même lancée, il a évoqué la question des délégations spéciales, en précisant que c'est dans le souci de rassurer les opposants sur leur neutralité, que leur recomposition a été acceptée. Il s'en est ensuite pris, comme d'habitude, aux opposants les qualifiant de "petits politiciens et petits bonhommes".
La question de la menace terroriste est revenue dans le débat, le président Condé pense que l'interdiction du port du voile intégral est la seule solution, pour empêcher les terroristes de commettre leur sale besogne. Pour lui il est nécessaire qu'il y ait un débat panafricain à ce sujet. La maladie à virus Ebola a aussi occupé une bonne partie des débats.
Le Chef de l’Etat s’est félicité d’avoir exceptionnellement autorise la ‘’vulgarisation’’ du vaccin candidat quand d’autres hésitaient encore. Aujourd’hui plus de 4000 Guinéens ont été succès. Il souhaite que Conakry, avec l’appui des différents partenaires puissent pouvoir fabriquer en quantité le vaccin anti-Ebola. De même, il annonce pour le 18 septembre prochain, une grande conférence sur le post Ebola à Conakry, qui devra connaitre la participation du Liberia, de la Sierra Leone et de nombreux experts nationaux et internationaux.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
2015-GuineeConakry.Info




















