
Ameutées par le rapport des spécialistes européens, les autorités guinéennes se sont rapidement mises à la tâche, en commençant par prendre attache avec leurs homologues européennes, en vue de retarder l’application desdites sanctions d’une part, et de se donner le temps nécessaire pour établir un diagnostic précis pour rectifier le tir, d’autre part.
C’est ce que le gouvernement guinéen a fait, en établissant un contact direct avec les spécialistes européens qui l’ont aidé à se doter des équipements adéquats, et tout
récemment des structures appropriées pour une lutte efficace contre les pirates. Il faut remarquer que la Guinée se situe dans le même cas que la plupart des pays du Golfe de Guinée, exposés à la pêche illicite.
Doté dune côte longue de 300 km, la Guinée avec la Sierra Leone, enregistrent chaque année, des pertes évaluées à 140 millions d’Euros. Voilà qui explique largement les deux décrets présidentiels consacrés à la surveillance aérienne des côtes guinéennes.
Maïmouna Fofana pour GuineeConakry.info




















