
‘’Celui qui a plus peur des moustiques que des rebelles’’, est arrivé hier au Kenya, porteur du message de partage. Accueilli selon un protocole assoupli, pour ne pas dire simplifié, par le président Uhuru Kenyatta, le pape Francois s’est montré dans son allocution, soucieux des questions de pauvreté et de précarité, de protection de la jeunesse, de la création des emplois et du respect de l’environnement.
Ce pontife originaire d’Amérique latine (Argentine), connait en profondeur les questions de développement, les errements économiques engendrés par la mal gouvernance, la magouille des pouvoirs politico-administratifs, la misère des populations et l’opulence des gouvernants; bref pour avoir vu ou vécu toutes ces difficultés, ce ‘’religieux démocrate’’ est tout à fait à l’aise pour aborder avec les autorités des trois pays qu’il va visiter tous ces problèmes, et donner au passage des conseils avisés, lui qui est par ailleurs préoccupé à nettoyer la situation financière du Vatican, tous vents debout !
Le choix de ces trois pays est la résultante d’une approche philosophique qui privilégie le respect des droits de l’homme, la consolidation de la foi chrétienne face aux enjeux de la mondialisation, l’exhortation des leaders africains à éteindre les foyers de tensions par une juste répartition des richesses du pays, à la solution des frustrations des populations par une démarche de justice systématique. Ce voyage qui est une première pourrait cependant bien marquer le continent par la qualité de sa différence apostolique.
Toutes les prières qui seront faites au cours de ce voyage seront à l’image de ces messages de vérité pour la sécurité universelle, que le pape François transmettre partout en toute humilité. C’est pour cela qu’il ira dans ces zones de turbulences qui ont tant besoin de ces paroles salvatrices.
Maria de BABIA pour GCI
2015-GuineeConakry.Info




















