Les lampions se sont éteints sur la Foire internationale de Conakry (FIC), ce lundi 16 avril 2012, sur l’esplanade du Palais du peuple, dans la commune de Kaloum. Cette édition de la FIC, qui s’est étendue près d’un mois, était un espace de rencontres, d’échanges de produits de tous genres. Des commerçants, des unités de fabrique aux sociétés de téléphonies mobiles, en passant par des étalagistes ou marchands ambulants, tous ont répondu à l’appel pour rendre la fête belle. Le seul hic, contrairement aux éditions précédentes, celle-ci a connu quelques difficultés dues à la cherté de la vie. Du coté des demandeurs, on a déploré « la hausse des prix, a commencer par le tarif d’accès jusqu’aux prix des articles ». Les commerçants ou les « offreurs », quant à eux ont laissé entendre que: « ça n’a pas bien marché, la clientèle était rare, sauf le week-end qu’on a pu enregistrer un grand nombre de personnes. A tout cela s’ajoute le manque de communication de la part des organisateurs »… 21:59 17-4-2012

Les organisateurs expliquent ces difficultés par « la rareté des acheteurs, surtout que certains commerçants viennent du Cameroun, du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire. Donc s’ils ne parviennent pas à écouler leurs marchandises, on est obligé de repousser la date de la fin ».
En somme. La Foire internationale de Conakry s’est déroulée dans une atmosphère sans engouement, due à la cherté des produits exposés. Les commerçants et les acheteurs proposent au comité d’organisation de leur accorder une nouvelle chance. Histoire de mieux se préparer pour une réussite totale et parfaite de la foire.
Ousmane Bony Sylla pour GuineeConakry.info




















