
Autrement dit, en prenant part à cette réunion, le très controversé vice-président de l’UFDG n’a agi qu’en son propre nom. Et les conclusions qui en sont issues n’engagent que sa personne et non le parti qui se désolidarise des activités menées par l’opposition dite parlementaire.
La décision du reste catégorique de la fédération de l’UFDG de France en corrélation directe avec l’instance dirigeante basée à Conakry, n’est que la conséquence de la guéguerre opposant le fondateur de l’UFDG et son président, à couteaux tirés. Une situation de crise qui gangrène la bonne marche de l’UFDG et même de l’opposition en générale, désormais fragilisée par l’existence de clans en son sein.
Il faut naturellement s’attendre à une réaction du bouillant vice-président de l’UFDG qui pourrait faire des sorties médiatiques fracassantes dans lesquelles il rendra ses comptes personnels.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















