
« Je considère que c’est une marque de confiance que le chef de l’Etat vient de me témoigner. La veille nous avons discuté de tout cela. Je crois que c’est une très grande marque de confiance, qu’il va devoir mériter dans les mois à venir. Et permettre à notre pays selon sa (ndlr Chef de l’Etat) propre volonté, de voir notre pays réconcilié, mis au travail et vraiment de gagner la bataille du développement. Je crois que c’est l’objectif majeur. Cette fonction a été créée spécialement pour faire le travail qu’il souhaite, et en rapport avec l’ambition que nous même avons actuellement pour notre pays et auxquels nous espérons pouvoir participer avec toute l’expérience qu’on peut apporter afin d’atteindre cet objectif. »
« Pour l’instant, poursuit-il, je me contenterai de cette déclaration liminaire quand tout cela sera un peu défini, je reviendrais vers vous, bien sûr avec l’accord du chef de l’Etat, comme vous l’avez vu ».
Cela dit, les contours de cette nomination ne sont pas encore exempts de toute équivoque, comme le confirme Sidya Touré lui-même, il formule le vœu que le choix porté en sa personne soit défini par la volonté du chef de l’Etat de réconcilier, d’apaiser et de développer le pays.
Même, si lui-même, en personne, reconnait qu’il ne sait pas exactement encore ce que le président attend de lui à ce poste. Nous osons croire que cette nomination n’est pas guidée par un énième calcul politicien, plutôt que par la volonté de faire avancer les choses.
Comme le président de l’UFR, nous attendons de voir.
Pivi BILIVOGUI pour GCI
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