
Ceci est d’autant plus vrai, affirmera M. Oularé que le Niger et ses affluents font vivre plus de 200 millions d’âmes réparties entre la Guinée, le Mali, le Niger, le Togo, le Cameroun, le Tchad, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria.
Malheureusement, selon lui, ce fleuve est dangereusement affecté aujourd’hui par des actions nocives de l’homme notamment, la coupe abusive de bois, les feux de brousse entraînant l’ensablement du lit du fleuve.Selon toujours lui, si des dispositions pratiques et urgentes ne sont pas envisagées ce fleuve risque de perdre son potentiel socioéconomique, voire politique.
Ainsi, conclura M. Oularé, il faut des efforts colossaux à l’amont du fleuve en vue de réussir un aménagement permettant aux populations de bénéficier de terres irrigables le long du fleuve pour des cultures en toutes saisons.C’est dans cette optique que l’autorité du bassin du Niger (ABN) a été créée en 1980 avec pour siège à Niamey au Niger.Le fleuve Niger, long de 4200 km arrose avec ses affluents dix pays de l’Afrique occidentale et centrale.
AGP




















