
Que ce soit dans les salons feutrés, au port, à l’Assemblée Nationale et même dans le pays profond, les réactions ont fusé de partout. Sur les réseaux sociaux, le débat s’est carrément politisé sur l’image des BIKINI 224.
Autant de bourdonnements qui ont conduit le ministre de la culture Siaka Barry à descendre dans l’arène. De facto, le COMIGUI prend les pots cassés, à travers la suspension de la convention de partenariat entre le Ministère de la Culture et la team de Johanna Barry. Qualifiant la scène controversée de "facteur d’atteinte à l’image sacrée de la femme guinéenne", celui qui fut désigné meilleur ministre 2016, est allé plus loin : « dorénavant aucune manifestation de beauté ne se tiendra ».
Si pour Siaka Barry l’édition 2017 de Miss Guinée est celle où «l'amateurisme se le disputait au désordre et à l'indécence>», il a bandé les muscles face aux évènements affiliés. Désormais, tous les concours de beauté à dimension nationale sont formellement interdits, sous peine de retrait des licences. La tutelle envisage mettre en place un nouveau code d'éthique et de déontologie régissant l’activité en Guinée.
Soucieux de « la promotion de l'image de la guinéenne>», une charte d'éthique et de déontologie sera mise en place par une commission d'experts érigée à cet effet.
La réaction du COMIGUI est attendue !
Idrissa KEITA pour GCI
Correspondant particulier de GCI au Mali
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