
Le but, selon le président de ladite structure, c’est d’interpeller les acteurs au respect des droits des communautés riveraines, qui ne sont pas respectés. Amadou Bah, président de Action Mine estime que le constat révèle que les communautés qui vivent aux alentours des sites miniers, sont souvent victimes des séquelles de l’exploitation minière. Ce qui est contraire aux textes du code minier en Guinée. La non mise en oeuvre de la Convention de développement local, la vulgarisation du Code minier, notamment les dispositions relatives aux droits des communautés, la réticence de certaines compagnies des forfaits superficiaires, etc. constituent des freins à la collaboration.
De son côté, le directeur national des mines, Fodé Bérété, pense que l’’incompréhension entre les parties prenantes à l’exploitation, favorise la récurrence des conflits, d’une part entre les sociétés minières et les populations, et de l’autre entre l’Etat et les communautés. Il s’est réjouit de l’organisation de ces journées d’échanges, qui vont selon lui, permettre de prévenir des conflits dans les zones d’exploitations minières.
Momo SOUMAH pour GCI
© 2016 GuineeConakry.Info




















