
En effet, les huit centrales syndicales signataires dudit mémo soumis au gouvernement, à la veille de la célébration de la journée internationale du travail, consacrée à la prière cette année, en guise de sympathie aux victimes da la fièvre hémorragique Ebola, qui a coûté la vie à une douzaine de médecins, réclament entre autres une solution rapide de sortie de crise pour la Sotelgui, dont les travailleurs n’ont pas perçu de salaires depuis dix mois ! Sans oublier ceux de Friguia abandonnés depuis plus de deux ans par la société RUSAL.
Des problèmes complexes qui, faut-il le souligner, ne sauraient trouver des solutions appropriées dans l’immédiat. De sorte que toute initiative allant dans le sens d’une grève ne pourrait que mener à une situation d’enlisement préjudiciable à la précaire quiétude sociale du pays.
Les syndicalistes le savent autant que les gouvernants, le lancement d’un mouvement syndical en ce moment précis, pourrait entraîner des dérapages graves, à l’image des événements de janvier et février 2007, dont nul ne saurait prédire les conséquences.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















