
On peut lire dans la déclaration « Loin de devoir se prononcer sur cette affaire aux relents politiciens, laquelle devrait après relever de la compétence de la justice guinéenne et non de celle d'une Association apolitique ayant pour vocation de défendre la liberté de la presse en général, les intérêts de ses membres en particulier, en l'occurrence les patrons de presse, les membres du bureau exécutif de l'AGEPI s'insurgent contre cette déclaration de leur secrétaire chargé de la communication. Qui, de toute évidence, est mu des intérêts particuliers. Par conséquent, ils n'en assument pas la responsabilité. Chantal Colle qui a été l'objet d'une expulsion n'est ni une journaliste, ni un patron de presse la place ».
Cette déclaration vient prendre à contre pieds celle rendue publique, il y a seulement quelques jours par le secrétaire à la communication, qui voyait à travers l'expulsion de Chantal Colle, un coup porté sur la liberté de la presse en Guinée. Il s'est ensuite dit indigné par cette expulsion au nom de l’AGEPI. Comme pour dire que tout comme le barreau guinéen, où Me Sow, ex bâtonnier s'’est livré à un tel exercice, le torchon brûle plus que jamais au sein de l'AGEPI. Entre les vrais professionnels et les journalistes alimentaires indélicats.
Dany Curtis pour GuineeConakry.info




















