
Dans la foulée, Martine Condé a invité les professionnels de l’information à une analyse et un diagnostic du comportement des journalistes qui, dit-elle, ''ne sont des juges ni au-dessus de la loi''.
Pour la présidente du CNC, le non respect des contenus des Cahiers de charge de la part de certains membres de l’Union des Radios et Télévisions Libre de Guinée (URTELGUI), devient préoccupant. Ainsi, elle a invité les confrères à faire des propositions portant relance des activités de l’Observatoire Guinéen de la Déontologie et de l’Ethnique des Médias (OGUIDEM), qui, à ses yeux, pourrait s’avérer efficace dans l’auto régulation.
Elle a enfin, interpellé les Associations de presse, à se pencher maintenant sur les critères de partage de la subvention annuelle accordée à la presse par le gouvernement guinéen.
Par ailleurs, la présidente du CNC et les patrons de presse ont longuement échangé sur l’auto régulation, la solidarité entre journalistes et la formation. Toute chose qui pourrait éviter des dérapages dans le métier de journaliste, qualifié de quatrième pouvoir.
AGP




















