MANIPULATION: JMJ, cible des "journalistes alimentaires"

Après avoir retourné la rumeur dans tous les sens, disserté inutilement sur le sexe des anges et servi à sassiété des « scoops » mouillés et autres « analyses » d'une évidente fadeur , voilà qu'une certaine presse guinéenne, celle-là même qui se veut « à scandale », s'est trouvée une cible toute désignée en la personne du ministre de la communication et des nouvelles technologies de l'information: Justin Morel Junior. Et pour cause. L'intitiative aurait porté si certains critères élémentaires dans le choix de l'information n'avaient pas été allégrement violés par nos scribouillards à quatre sous, dont la spécialité est de se tailler une carapace de mensonges pour se donner de la contenance. Naturellement, n'est-ce pas pour eux, il faut bien se donner l'impression d'avoir été « important » un jour...! ..

Il en est ainsi avec cette manie - malheureuse- de nos « journalistes » de tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge, sans se donner la peine, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, de prendre contact avec leur « cible ». Bien entendu, chez cette catégorie de gratte-papier, l'impartialité est un mot bon pour le dictionnaire.

 

Il en est aussi - et c'est beaucoup plus grave - de cette propension qu'ont nos informateurs à la petite semelle de rassasser sans remords ni scrupules des nouvelles cousues de fil blanc, foulant ainsi du pied le critère le plus fondamental de l'information - la vraie -: l'exactitude des faits relatés.

 

Plus d'une fois, ils se sont fait prendre la main dans le sac sans que leur conscience n'en prenne un coup.

 

Que dire également de ce penchant exagéré - et dégoutant - pour les « nem-nems » - entendez argent de la corruption -, leur principale motivation, le nerf de... leur guerre, comme dirait l'autre.

 

C'est vrai qu'à force de lire et de relire des inepties (in)dignes des pensionnaires de « cabanon », certains de nos « journalistes » ont du mal à comprendre qu'ils s'écartent de leur mission. Ils sont trop confortablement installés dans leur position pour se remettre en cause.

 

Toutefois, ce n'est assurément pas en dénigrant sur la base de légéretés complètement absurdes l'action louable de Justin Morel Junior dont tous députés et les populations guinéennes saluent les actes poses, que la bande de charlots qui se targuent du titre de journaliste, va faire oeuvre utile! Que nenni.

 

Elle ferait mieux de rehausser le niveau du débat, avec des informations de qualité, utiles, intéressantes, des analyses dignes de ce nom – c'est vrai que tout le monde n'est pas outillé pour les faire -, afin de remonter la pente empruntée par tous ces gens qui se prennent sans doute trop au sérieux.

 

Quoiqu'il en soit, qu'ils ne comptent pas sur JMJ pour restreindre la liberté de la presse. Ce serait un argument trop facile pour grimper sur les toits pour hurler « au censeur! ». Car l'homme est parfaitement conscient de sa mission pour ne pas se laisser distraire par des marionnettes de mauvaise foi. Ah, onanisme cérébral, quand tu nous tiens! JMJ tient trop à la liberté de la presse pour ne pas se laisser influencer par de telles gesticulations inutiles, stériles et, point n'est besoin de le marteler, con-tre-pro-duc-ti-ves.

 

Ce serait d'ailleurs méconnaître le travail fait par les bons journalistes dans notre pays, ces personnalités, qui s'adonnent avec responsabilité et la rigueur nécessaires au travail qui leur est confié par le public, avec pour seul souci l'information juste, vraie et complète.

 

Finalement, avec de tels « terroristes de la plume » il reste qu'à se poser une question cruciale: après Morel, à qui le tour? Qui disait que le propre des gens cultivés c'est d'être responsable, celui des sots c'est de se délecter de leurs bêtises?

 

Le malheur de JMJ, c'est sans nul doute cette célébrité qui l'a toujours précédé. Dès qu'il est à un endroit, que dis-je, à un poste, on découvre en lui une mine de qualités pour la bonne marche du service qui bénéficie de ses compétences. Le Premier ministre Lansana Kouyaté s'en est tès tôt rendu compte. C'est pourquoi, depuis la RDC, où il travaillait pour l'UNICEF, il lui a fait appel pour changer le monde de la communication en Guinée et conduire la Guinée vers les nouvelles technologies. Ceux qui s'attaquent à un homme qui a horreur de faire du mal, baisseront la tete de honte à son passage. Oui, il est vrai que ceux qui ont peur pour leurs postes, car les restructurations arrivent, ont trouvé des complices pour fabuler.

 

Avant de me mettre à table pour écrire ce texte, j'ai pris soin de contacter certaines de mes relations à la RTG. La question de sanction qui a tant défrayé la chronique a été l'oeuvre de ceux-là qui ont encore la confiance (!) du Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information. Même s'ils ne se montrent pas dignes de cette confiance en ne sachant même pas assumer leurs actes. Comme c'est le cas avec la sanction contre Mohamed Lamine Soumah, Mahmoud Barry et Adramet Barry. Le premier aurait été sanctionné pour propos désobligeant à l'égard du Directeur de la Télé et du Directeur Général de la RTG. Bien que sur toute la ligne, il avait raison. Quant aux deux autres, je conviens avec mes amis de la RTG, pour affirmer que la sanction à leur encontre n'a été que l'expression de l'irresponsabilité du DG de la RTG qui a eu peur d'assumer son acte quand on sait qu'il a reçu une demande de couverture en bonne et due forme de l'homme d'affaires Mamadou Sylla pour son déplacement sur Accra. Les mêmes qui leur ont accordé l'autorisation de voyager, alors que Morel était en déplacement en Chine, ont été les premiers à avoir la main légère pour signer un acte de sanction, honteux.

 

Ce qui me fait encore rire, est-ce un rictus? Serai-je tenté de m'interroger. C'est quand je lis, avec photo à l'appui, que les toilettes de la RTG sont à l'abandon de la part de Morel. Eh Kéla! Il ne restait plus que ça. Un bel article qui fait pourtant l'état des lieux de la RTG, caractéristique de l'irresponsabilité et du manque d'initiative des gestionnaires actuels de la boîte. Malheureusement, qui, à travers cette remarque, a montré la légereté de son auteur et de ses informateurs. Je ne savais pas que dans la lettre de mission de chaque Ministre, fut-il guinéen, français, américain, arabe ou autres, le nettoyage des wc et des toilettes était inscrit en bonne place!

 

On me dira qu'il est aussi un censeur. Morel censeur? Bê, dis-donc! La réponse est dans un autre journal qui s'est montré hostile: «Il n'est jamais descendu dans une rédaction pour ... »

 

Mais, quand la « Presse à scandale » cherche la petite bête..., elle ne prete plus attention à la vérité. Elle fabrique ses ''vérités'' à la sauce de la démagogie et du clientélisme. Les commanditaires des articles contre JMJ sont connus. Devant la popularité du ministre sur toute l'étendue du territoire guinéen, devant les progres réalisés dans les domaines de la téléphonie sous son impulsion, le renouveau des émissions de la RTG, les compte-rendus hebdomaires des Conseils des Ministres qu'il fait avec maestria - et que les Guinéens suivent comme des sitcoms à succès -, devant sont humilité de vrai chrétien, certains journalistes ont choisi la délation pour nier les actions positives de JMJ.

 

Mais, comme il l'a dit à l'Assemblée nationale: "Les marchands de mensonges peuvent raconter tout ce qu'ils veulent''. JMJ ne réagira pas. Il ne répondra pas aux coups de pattes des ânes savants .

 

Pivi Bilivogui pour GuineeConakry .info

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