
Cependant, pour dissuader les éventuels candidats, des fourgonnettes de la police ont été stationnées devant l'entrée des institutions d'enseignement supérieur.
Au niveau des lycées et collèges, le dispositif était placé dans les " établissements chauds". Notamment aux lycées Kipé et Yimbaya. Pour dissuader les éventuels "grévistes".
La FEG qui est a son premier mot d'ordre a essayé de jouer sur la corde sensible des élèves et étudiants, en faisant référence aux cinq jours de grève de l'intercentrale USTG-CNTG.
A reconnaître qu'officiellement, la FEG n'est pas reconnue par les autorités guiénennes. Celles-ci se sont toujours opposées à la constitution d'associations ou de syndicats au sein des universités. C'est pourquoi les dirigeants de la FEG ont agit sous le couvert de l'anonymat. Sans doute ceci explique-t-il l'échec du mouvement de grève .
Tout de même, il faut reconnaître que plus d'un étudiant pense que le gouvernement, compte tenu de la cherté de la vie, devrait revoir à la hausse les pécules des étudiants. En guise d'exemple ils soutiennent qu'au Mali, un étudiant touche 35 000 FCFA par mois. Sachant que 5 000 F CFa donnent 40 000 Francs Guinéens, faites vos calculs. Mais, qui disait que Conakry n'est pas Bamako?
BAH Boubacar




















