
L’opposition et le pouvoir continuent à jouer au chat et à la souris. Mais ce jeu n’amuse plus personne, sinon les acteurs eux-mêmes ! Les gros opérateurs économiques ont déjà exprimé leurs préoccupations à ce sujet : les affaires sont ralenties ou au point mort ; les affaires ne marchent pas. Idem pour les braves marchandes et autres vendeuses de la capitale, mais comme elles n’ont point de rideaux à descendre ou de portes à fermer, la plupart ignorent les consigne des manifestations et continuent à squatter les marchés.
Selon nos reporters sur les différents axes, c’est toujours le même scenario. Les forces de l’ordre et les présumés manifestants s’épient en chiens de faïence. Mais certains jeunes, plus alertes, ont pu verser de l’huile de vidange sur les chaussées de l’axe Hamdallaye, dans le but de faire déraper les engins de la police ou de la gendarmerie. Malheureusement, certains usagers imprudents y ont connu de graves difficultés.
En attendant, c’est pratiquement le calme, avant 12 heures, où généralement la température de la contestation monte, sous l’effet conjugué de la chaleur ambiante et des provocations répétées. Pour le moment, c'est le round d'observation.
Momo SOUMAH pour GCI
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