
L’ex-entraineur du PSG va donc tenir les rênes de l’équipe nationale pour les deux prochaines années, avec comme premier challenge les éliminatoires de la Can 2017 qui débutent les 12 ,13 et 14 juin 2015. Et le moins qu’on puisse dire c’est que Luis parait motivé par ce défi.
« J’ai signé pour les deux ans à venir. Il y a des éliminatoires pour la CAN qui débutent. Il y a une qualification en jeu. Quand on s’engage, on a le devoir de réussir. Ensuite, en cas de qualification pour la CAN, on aura l’occasion de se retrouver, de voir si on est content des deux côtés »
Le nouveau sélectionneur trouve sa motivation dans la passion et l’amour, selon lui, qu’il voue au continent africain et même l’absence d’infrastructures ne constitue pas un obstacle, comme il le dit si bien.
‘’Je ne m’attache pas aux infrastructures, je m’attache aux hommes ; ceux que j’ai rencontrés, comme les dirigeants à Conakry ou la ministre des Sports. Les relations avec ces personnes ont été très bonnes’’.
Pour le cas d’Ibrahima Traoré qui est incontestablement le maitre à jour du Syli, qui au terme de la Can 2015, a rendu le tablier, en disant ne plus vouloir jouer pour l’équipe nationale, Luis se dit confiant pour le retour du capitaine du Syli national, en déclarant en substance que ‘’le maillot d’une équipe nationale ne se refuse pas et que la patrie doit prévaloir sur tout’’. Hernandez a par ailleurs jugé le niveau et le parcours du Syli à la dernière Can d’encourageant.
Il s’est dit sensible à l’amour et à la ferveur des Guinéens pour le football, malgré la situation difficile dans laquelle cette discipline est pratiquée « Je suis tombé sous le charme de Conakry. J’y ai passé deux jours. Quand vous vous y promenez et que vous voyez tous ces enfants avec des maillots et qui jouent sur du goudron, à côté du Stade du 28-septembre… Je suis très sensible. »
Quant au dilemme que posait le problème du cumul de son poste de consultant sportif de la chaine RMC avec celui d’entraineur du Syli, il explique que cela ne pose pas de problème : ‘’ On aura l’occasion de superviser ceux qui sont sur place. Dans mon staff, il y a aura une personne basée en Guinée et qui sera mes yeux là-bas. Pour moi, c’est important’’.
C’est donc en prenant en compte tous les risques mais surtout les conditions avancées par l’entraineur français que la FEGUIFOOT l’a engagé.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
2015-GuineeConakry.Info




















