
Il était donc question de revenir une nouvelle fois sur ce code miner, histoire de rendre, le régime fiscal jugé trop dur, un peu plus souple. C’est en ce travail que s’est attelé le lundi 8 avril dernier, l’organe législatif guinéen, le Conseil national de la Transition CNT. Une plénière a été consacrée, durant toute la journée, à la revue article par article de ce document précieux pour la relance du secteur minier guinéen et partant de toute l’économie nationale.
Il reste évident que « le principal amendement concerne les taxes minières sur la
bauxite, dont la Guinée détient deux-tiers des réserves mondiales (41 milliards
de tonnes) ».
Ainsi, pour la mise en place d’une politique minière incitative et attirante « ces taxes sont ramenées à 4 dollars environ la tonne de bauxite brute exportée, au lieu de 11-13 dollars la tonne précédemment». Autre modification majeure, l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux est ramené de 35% à 30%.
Les droits de douanes pour les équipements destinés à la transformation sont, quant à eux, réduits de 6% à 5%, et à l’exploitation de 8% à 6,5% « Par ailleurs, les superficies maximales des permis de recherche ont été révisées conformément aux préoccupations des opérateurs miniers, pour permettre à la fois d’encourager la
recherche et d’éviter le gel des ressources (de 350 à 500 km2 pour la bauxite
et le fer, et de 50 à 100 km2 pour les autres substances). L’emploi local et le
développement communautaire sont également renforcés » rapporte le bureau e presse de la présidence de la république.
Kerfalla Kourouma pour GtuineeConakry.info




















